Biographie
THE ARTISTIC WORKS OF RAFAEL DE POOL par Victor Guèdez
La première sensation que l’on éprouve face aux œuvres de Rafael De Pool est la présence singulière qui émane de ses réalisations inspirées par l’adversité et engagées dans la diversité. Il est néanmoins intéressant de constater que ces concepts d’adversité et de diversité se confirment en tant qu’ultime impression à l’issue de la vision complète des œuvres. L’adversité est ici associée à la disparition de multiples espèces d’oiseaux ainsi qu’au sacrifice contre d’autres spécimens, voués à une destinée analogue. La portée de l’adversité se projette également vers l’écologie circonstancielle qui dirige le vécu particulier de l’être humain. Cette idée d’adversité s’accompagne, dans ce contexte, d’une envie de diversité. Diversité comme centre à partir duquel s’initient les efforts, comme destinée vers laquelle s’orientent les acharnements de notre réalité plurielle. Une diversité inscrite dans la richesse écologique et idéologique, ainsi que dans l’essence même de l’ordre naturel et culturel. Sans la diversité, le naturel et le culturel seraient impensables, tout comme la flore, la faune, l’humain et ses expressions de progrès et de développement. Pour comprendre ces significations, il suffit d’accepter que, s’il est bien certain que chaque être humain est égal aux autres (êtres humains), il n’en est pas moins certain que chaque être humain est différent des autres (êtres humains). En définitive, nous vivons une universalité qui équivaut à une « diversité » puisque notre contemporanéité est l’expression suprême de l’hétérodoxie, du pluralisme et de la divergence. Cette trame conceptuelle traverse, à notre avis, la séquence réflexive de l’œuvre de Rafael De Pool.
Les contenus enracinés décrits se traduisent par des assemblages qui concilient une étrange sensation de rusticité et une délicate et méticuleuse réalisation. Il y a quelque chose de véloce mais il existe également une prédominance du subtil et du délicat. Les œuvres se présentent comme des structures en sédimentation, comme des ordres en érosion. Il s’en dégage une impression emphatique d’indivisibilité mais également l’impression d’un tout susceptible de se fragmenter. Le jeu qui favorise des effets ambivalents et des portées métaphoriques est toujours présent. Les structures sont fragmentées et les espaces striés, sans par contre, que la restriction individuelle s’impose. Tout suscite une apparence de fugacité et de stabilité, en alternance permanente. C’est ainsi que le dénouement perceptif se révèle avec la vision totale de chaque œuvre et l’appréhension partielle de chaque détail. Cet événement esthétique se trouve fortement appuyé dans le fond structurant reporté par la série d’éléments disposés avec rigueur et associés avec une patiente application. Après chaque plan beaucoup de choses différentes apparaissent qui peuvent être reconnues seulement visuellement. Il existe toujours une structure secrète qui se tisse et se forme en fonction d’une exécution définie et mystique. Dérivant de cette passion, convocations et défis se produisent en direction du spectateur. Celui-ci se sent face à des écologies compressées, en reliefs et en plans, révélées en accumulation. Il y a des cages et des oiseaux transformés en symboles écologiques et en signes bucoliques. Le matériel et l’immatériel s’attachent également à favoriser la présence de sensations incommensurables. Nous faisons ici référence à Bachelard pour comprendre que l’incommensurable est « une catégorie philosophique de la rêverie qui émane de l’objet présent et se concentre très loin, dans l’espace de ce qui est situé ailleurs ».
Rafael De Pool trouve son inspiration dans l’écologique qu’il reformule, mais aspire également à aller plus loin que ce qui est écologique. Sa racine est de nature écologique mais son propos s’étend à l’anthropologique. Il comprend que l’être humain n’est pas étranger à la réalité qu’il aborde, qu’il est sujet et objet de tout ce déséquilibre. Pour cela, l’artiste laisse non seulement un témoignage de connaissances et d’expériences, mais aussi de sentiments. Finalement, son œuvre est d’inspiration critique mais de vocation impérieuse.
Il va au-delà de sa dénonciation. Il s’agit également d’une réclamation, d’une invitation. En prosélyte, il veut nous sensibiliser et nous inviter à le suivre dans cette voix.
Finalement, ce que l’artiste ressent c’est l’étrange combinaison d’une souffrance et d’un rêve. Des sensations qui évoquent l’aphorisme de Schiller: « Ce qui embellie la fantaisie est un spectre et ce qui émeut le cœur est une illusion ».
Il s’impose de souligner que l’ampleur et la portée de cette œuvre ne sont pas seulement renforcées par la combinaison des aspects rustiques et lyriques. De même, l’intéressante définition de registres transcende toute étiquette, figurative ou abstraite. Rafael de Pool va au-delà de la figuration et de l’abstraction. Il se déplace dans ce sinueux et complexe interstice de l’indéterminé qui suggère la présence d’une qualité unique et rare, rupture avec toute convention et saut vers l’extraordinaire. En paraphrasant Lyotard nous pourrions dire que la communication de la non-communication est l’expression suprême de la communication esthétique. C’est pourquoi, l’approche de de Pool commence là où disparaît la différence entre l’allusion et l’élution. Elle débute aussi là où le langage verbal cesse de scruter avec un esprit de traducteur » traître « . Pour le dire avec les mots de Octavio Paz : » Le sens est ailleurs : là-bas, toujours plus loin « .
D’un point de vue formel, l’artiste recourt à l’assemblage de noyaux et de segments accompagnés d’autres modules qui forment des ensembles intégrés. Les résultats s’effectuent par le biais de géométries équilibrées qui répondent à des aspects asymétriques et filiformes. L’aspect asymétrique est exprimé avec proportionnalité et en séquence, tandis que le filiforme se manifeste par des filaments qui ressortent avec un fort sens de l’expansion. Le caractère de cette combinaison se distingue toujours par des proportions équilibrées qui ne dissimulent pas l’intention de combiner rationalité et fantaisie, solidité et volatilité, simulation et dissimulation Ces sensations sont intensifiées par l’incorporation d’espaces et d’ombres qui s’intègrent et se projettent à travers des plans et des couches dissimulées.
Les attributs visuels qui ressortent de cette persistance intuitive, onirique et ludique qu’assume Rafael de Pool sont nombreux. En premier lieu, on identifie des pièces qui sont toujours activées par la force d’une richesse intrinsèque ainsi que par la capacité interactive du spectateur. Le fondement de cette activation ne peut pas être séparé des aspects et des critères techniques auxquels Rafael de Pool recourt, étant donné que ceux-ci sont directement liés à l’intention de sa proposition. Il adopte un procédé et choisit les matériels avec un but plus substantiel qu’occasionnel. Les couches de plumes réelles et simulées, les filaments en bois et en fer, les pierres et le silicone, les cordes, les fibres et les graphites, enfin, tous les matériaux sont assumés ici dans la plénitude de leurs attributs intrinsèques mais ils acquièrent aussi la connotation symbolique que l’artiste détermine. La valeur spécifique et la fécondité produite sont combinées pour revaloriser l’importance du travail » avec la « , » dans la » et » sur la » matière. Dans l’ordre de cette capacité, les différentes réalisations surgissent en une prolifération spontanée. Aucune d’elles n’est libérée de la pression des concepts mais aucune ne se détache non plus du poids du matériel. Concept et matière coexistent avec une fidélité importante que revalorise la sentence de M. Blanchot : » L’animation qui est propre à l’image est le point de surgissement où, en parlant à l’intérieur, elle parle totalement à l’extérieur « .
Par Victor Guédez
The first thing we notice when we look at the works of Rafael de Pool is the presence of realizations inspired in the adversity and compromised with the diversity. The interesting point of it is that these concepts of adversity and diversity appear later as a last impression by the complete view of his works. Adversity is associated here with bird species now extinct and other ones in danger of extinction. The reach of the adversity goes into circumstantial ecology that rules the life experiences of the human being.
This idea of adversity is linked to a desire for diversity. This diversity is a nucleus where the attempts begin and the place where our plural reality is destined. It belongs to an ecological and ideological richness and to the proper essence of the natural and cultural concepts. It is unthinkable, without the notion of diversity, to accept the natural and cultural concepts, flora and fauna, human matters and expressions like development and advance.
We can understand all this by accepting that, although it is true that all humans being are
equal, it is not less true that they are different to each other as well. Definitively, we are living in a universality which is equivalent to a « diversality », and our contemporary concept is the supreme expression of heterodoxy, pluralism and divergence. In our way of thinking, Rafael de Pool’s reflexive sequence is getting across this scheme.
The rooted contents that have been described can be translated as a joinery which shares a strange feeling of rusticity with a delicate and meticulous resolution. There is something swift, but there is also predominance from of the fine and the delicate. The artistic works appear as sedimentary structures and as erosion orders. We can perceive an emphasis of indivisibility, but here is also the presence of a play which promotes ambivalent effects with metaphoric reaches. The structures are fragmentary and the spaces are grooved. However a single compendium is imposed. Everything has an appearance of fleeting and stability in permanent alternation. In this way, the ending of the perception occurs with a whole view of each work and a partial capture of each detail. Beyond each plane there are many other things different from those which can only been recognized visually. There is always a secrete structure which works in function of a bold and devoted invoice. As a derivation of this passion a summon and a challenge to the spectator takes place. We feel to be in front of compressed ecologies, on relieves and planes which are revealed in condensations. There are cages and birds which have become ecological symbols. The material and the inmaterial go together in order to favor sensations which are incommensurate. At this point we go back to the art critic Bachelard in order to understand that the incommensurate is « a philosophic category of a dream which escapes from the next object and concentrates very far away, in a space that is located in other place. »
Rafael de Pool is inspired in the ecologic and poses wishes to go beyond the ecologic. His root is of ecological nature but his purpose points towards the anthropological. He understands that the human being is not different from the reality he meets. The human being is the subject and the object of all this equilibrium. For this reason, the artist not only gives a testimony about significances and experiences, but he gives it also in connection with life experiences and human feelings. In the end, his work results in being of critical
inspiration and an exhortatory vocation. It is more than a denunciation. It is a complaint and an invitation. At last, the artist feels the strange combination of a suffering and a dream. these sensations revive Schiller’s aphorism: « What fascinates the fantasy is a ghost and what touches the heart is an illusion. »
It is necessary to emphasize that the reach of this work not only bases itself on a combination of the rustic and the lyric. A register definition must be taken into account. It goes farther than any qualification inclined towards the figurative or the abstract. Rafael de
Pool goes beyond that. He acts in that sinuous and complex interstice of the undetermined and this suggest the existence of an extraordinary quality. This involves a rupture with the conventional and a jump into the extraordinary. In words of Lyotard we could say that the communication of the no communication is the supreme expression of the aesthetic communication. Therefore his proposal begins where de difference between the allusive and the elusive disappears. It also starts where the oral language stops searching with the spirit of a treacherous translator. To say it in words of Octavio Paz: « The sense is in other place: there, always beyond there ».
From a formal point of view, the artist tries joining nucleus and segments to build integrated groups. The results are accomplished through balanced geometries that respond
to asymmetric and thread-like appearances. The asymmetric is expressed with proportion and sequence, whereas the thread-like appearance proceeds from hanging filaments which give prominence and expansion to the artistic piece. This combination always adopts a temperament of balanced proportion, which does not hide the intention of linking rationality, caprice, solidity and volatility, simulation and dissimulation. These sensations grow through integrated spaces and shadows which are projected on planes and coats.
There are a lot of visual attributes arising from De Pool’s intuitive attempt. First of all we can notice pieces that are always activated through the force of an intrinsic richness and through the interactive capacity of the spectators. The fundament of this activation cannot be separated from the technical aspects and ideas to which Rafael de Pool recurs , because the same are directly related with the intention of his proposal. He assumes the proceeding and selects the materials with a purpose more substantive than occasional. The coats of true or simulated feathers, the filaments of wood and iron, the stones, fibers and graffiti, and many other resources are assumed by the artist using his intrinsic attributes. They obtain the symbolic connotation which he searches. A specific value and a generated fecundity join together to revalue the importance of the work In the order of this capacity, different realizations arise with a spontaneous proliferation. None of them become free of the pressure the concepts give, but also any of them separates from the material’s weight either. Concept and material work together with a high fidelity which reinforces M. Blanchot’s sentence: « The liveliness proper to an image is the arising point where, talking to the inside, speaks wholly to the outside »
By Victor Guèdez
LAS OBRAS DE RAFAEL DE POOL
La primera sensación que experimentamos ante las obras de Rafael de Pool es la presencia de realizaciones inspiradas en la adversidad y comprometidas con la diversidad. Pero lo interesante es que estos conceptos de adversidad y diversidad también se confirman como la última impresión que resulta de la visión completa de las obras. La adversidad aquí se asocia con la desaparición de muchas especies de aves así como con el atentado frente a otros especimenes que transitan hacia un análogo destino. El alcance de la adversidad aquí igualmente se proyecta hacia la ecología circunstancial que rige la particular vivencia del ser humano. Esta idea de adversidad se acompaña, en este contexto, con un anhelo de diversidad. La diversidad como núcleo a partir del cual se emprenden los esfuerzos y también como destino hacia el cual se orientan los empeños de nuestra realidad plural. Diversidad inscrita en la riqueza ecológica e ideológica, así como en la esencia misma del orden natural y cultural. Sin lo diverso sería impensable lo natural y lo cultural, la flora y la fauna, lo humano y sus expresiones de avance y desarrollo. Para comprender estos significados, basta aceptar que, si bien es cierto que cada ser humano es igual a todos los seres humanos, no es menos cierto que cada ser humano es distinto a todos los seres humanos. En definitiva, vivimos una universalidad que equivale a una « diversalidad » en tanto que nuestra contemporaneidad es la expresión suprema de la heterodoxia, del pluralismo y de la divergencia. Esta trama conceptual, a nuestro juicio, atraviesa la secuencia reflexiva de la obra de Rafael de Pool.
Los arraigados contenidos descritos se traducen en ensamblajes que comparten una extraña sensación de rusticidad con una delicada y meticulosa resolución. Hay algo raudo pero igualmente existe un predominio de lo sutil y delicado. Las obras se presentan como estructuras en sedimentación y como ordenaciones en erosión. Se siente un énfasis de indivisibilidad pero también se presiente un cierto riesgo de divisibilidad. Siempre está presente un juego que promueve efectos ambivalentes y alcances metafóricos. Las estructuras están fragmentadas y los espacios estriados pero, sin embargo, se impone el compendio unitario. Todo fomenta una apariencia de fugacidad y estabilidad en permanente alternancia. Es así como el desenlace perceptivo ocurre con la visión total de cada obra y con la captura parcial de cada detalle. Este acontecimiento estético se encuentra fuertemente apoyado en el fondo ordenador reportado por la serialidad de elementos dispuestos con rigor y acoplados con paciente entrega. Detrás de cada plano hay muchas otras cosas distintas a lo que sólo puede ser reconocido visualmente. Siempre existe una estructura secreta que se teje y se arma en función de una denodada y devota factura. Como derivación de esa especie de pasión se producen convocatorias y desafíos al espectador. Uno se siente ante ecologías comprimidas en relieves y planos revelados en condensaciones. Hay jaulas y aves convertidas en símbolos ecológicos y en signos bucólicos. Lo material y lo inmaterial se amarran por igual para favorecer la presencia de sensaciones inconmensurables. Aquí recurrimos a Bachelard para entender que lo inconmensurable es « una categoría filosófica del ensueño que huye del objeto próximo y se concentra muy lejos, en el espacio de lo situado en otra parte ».
Rafael de Pool se inspira en lo ecológico y replantea lo ecológico, pero igualmente aspira a ir más allá de lo ecológico. Su raíz es de naturaleza ecológica pero su propósito está proyectado hacia lo antropológico. Él entiende que el ser humano no es alguien distinto a toda la realidad que aborda. El ser humano es sujeto y objeto de todo ese desequilibrio. Por eso, el artista no sólo deja testimonio de significados y experiencias, sino también de vivencias y sentimientos. Al final, su obra termina siendo de inspiración critica pero de vocación exhortativa. Es algo más que denuncia, se trata igualmente de un reclamo y de una invitación. Al final, lo que el artista siente es la extraña combinación de un sufrimiento con un sueño. Sensaciones éstas que reviven el aforismo de Schiller: » Lo que embelesa la fantasía es un espectro y lo que conmueve el corazón es una ilusión ».
Como cosa curiosa se impone destacar que la amplitud de los alcances de esta obra no sólo se afianza con la combinación de lo rústico con lo lírico. Asimismo, procede la interesante definición de registros que trascienden cualquier encasillamiento inclinado hacia lo figurativo o hacia lo abstracto. Rafael de Pool va más allá de la figuración y más allá de la abstracción. Él se mueve en ese sinuoso y complejo intersticio de lo indeterminado lo cual sugiere la existencia de una extraordinaria cualidad. Esto significa una ruptura con lo convencional y un salto a lo extraordinario. Parafraseando a Lyotard podríamos decir que la comunicación de la no comunicación es la expresión suprema de la comunicación estética. Por eso, su planteamiento comienza donde desaparece la diferencia entre lo alusivo y lo elusivo. Y también se inicia donde el lenguaje verbal deja de escrutar con espíritu de traductor traicionero. Para decirlo con palabras de Octavio Paz: « El sentido está en otra parte: allá, siempre más allá ».
Desde un punto de vista formal, el artista recurre al ensamblaje de núcleos y segmentos que se acompañan de otros módulos para convertirse en conjuntos integrados. Los resultados se concretan mediante equilibradas geometrías que responden a apariencias asimétricas y filiformes. Lo asimétrico se expresa con proporcionalidad y secuencia, mientras que la apariencia filiforme toma presencia en filamentos que sobresalen con fuerte sentido de expansión. Esta combinación adopta siempre un temperamento de equilibrada proporción que no esconde la intención de combinar racionalidad y capricho, solidez y volatilidad, simulación y disimulación. Estas sensaciones se incrementan debido a la incorporación de espacios y sombras que se integran y proyectan a través de los planos y mantos que se solapan.
Son muchos los atributos visuales que surgen de este empeño intuitivo, onírico y lúdico que asume Rafael de Pool. Ante todo se advierten piezas que siempre están activadas por la fuerza de una riqueza intrínseca así como por la capacidad interactiva de los espectadores. El fundamento de esta activación no puede divorciarse de los aspectos y criterios técnicos a los que recurre Rafael de Pool, ya que estos se encuentran directamente vinculados con la intención de su propuesta. Él adopta lo procedimental y selecciona los materiales con un propósito más sustantivo que ocasional. Los mantos de plumas reales y simuladas, los filamentos de madera y hierro, las piedras y siliconas, las cuerdas, fibras y grafitos, en fin, la totalidad de los recursos son asumidos en la plenitud de sus atributos intrínsecos pero también adquieren la connotación simbólica que sentencia el artista. Valor especifico y fecundidad generada se combinan aquí para revalorizar la importancia del trabajo » con la », « en la » y « sobre la » materia.
En el orden de esta capacidad, afloran las distintas realizaciones con una espontánea proliferación. Ninguna de ellas se libera de la presión de los conceptos pero tampoco alguna de ellas se desprende del peso del material. Concepto y materia aquí conviven con una elevada fidelidad que repotencia la sentencia de M. Blanchot: » La animación que le es propia a la imagen es el punto de surgimiento en el que, hablando hacia dentro, habla completamente hacia afuera ».
Por Victor Guèdez
Le vol du Shaman, par Belgica Rodriguez, Caracas
Fouiller les entrailles de la terre et de la vie n’a jamais été une activité étrangère pour un jeune « chaman » qui s’initie dans le monde des arts plastiques comme s’il s’agissait d’une aventure de vie ou de mort La trajectoire artistique de Rafael De Pool a été comme celle d’un chant du destin planifié par des Dieux ancestraux. En secret il a creusé une complicité avec la terre, avec le feu, avec l’air. De là vient sa passion pour la nature, pour les organismes naturels animés et inanimés qui l’habitent. En conséquence, il n’est pas étonnant que son oeuvre actuelle porte en essence le concept et les formes qu’il a solidement développé dans une trajectoire plastique de plus de vingt ans.
Ce concept réside, principalement, dans la signification ambivalente des évolutions culturelles latino americaines lesquelles s’élèvent une dimension universelle, enracinée dans l’humanisme tellurique et cosmique présent dans l’entourage de l’homme contemporain. Dans une explosion émotive, les symboles de Pool rappellent une condition et un langage plastique très courant aujourd’hui. Des troncs d’arbres, des pierres, des plumes, des tissus, etc., se changent, sur la toile ou dans l’espace physique, en formes sensibles.
Lorsque l’on rentre dans l’atelier de Rafael De Pool au coeur de la ville de Caracas, au Venezuela, on trouve des oeuvres chargées d’un spiritualisme qui reflète l’étude des religions aussi bien que le côté obscure et lumineux de la réalité. Quand on regarde ces oeuvres il est impossible de ne pas constater la cohérence dans la démarche de Rafael De Pool. Sa palette est une palette qui se limite à des couleurs ou prédominent les tons sépia, l’ocre, de légers traits blancs, rouges ou jaunes ; ces couleurs sont celle de la terre à l’état vif et vibrant sur le support de l’oeuvre. Celle-ci est une des caractéristiques qui démontrent la cohérence picturale de cet artiste. Une autre serait celle des matériaux qu’il a toujours utilisés. Chacune de ses oeuvres est autonome, différente les unes des autres. Que ce soit une installation, une boite, un dessin, une sérigraphie, un relief, cellesci sont les voies d’expression que De Pool emploie pour transmettre son message.
Depuis le début de la décade des années 80, il bouleverse les milieux culturels Vénézuéliens avec des installations monumentales réalisées avec des arbres brûlés, des cordes et des fibres de toutes sorte. Ses installations s’ élèvent dans de grands espaces comme des drapeaux de liberté, comme des représentations de cérémonies dans lesquelles le protagoniste est un être humain qui se dérobe. Guidé par sa propre expérience de la nature et par l’étude des disciplines humanistes diverses, De Pool a trouvé un façon de poursuivre un chemin dans lequel la convergence cohérente des cultures diverses constitue un facteur fondamental.
Des plumes, des feuilles, de la terre, des pierres, des charbons, des bouts d’os, des morceaux de cuir, des cordes, et d’autres matériaux souvent extraits du ventre de la nature exubérante des tropiques ou parfois aussi de celles des pays « civilisés » d’Europe où il a habité. Ces matériaux, comme dit le critique d’art Vénézuélien Roberto Guevara, sont ceux d’une « nature baroque ou décantée », que s’impose comme la grande métaphore de la vie même. ! Ce n’est pas étonnant que le talent créatif de Rafaël De Pool réponde à la perception d’une réalité qui se présente à ses yeux comme un mystère qui doit être extrait des entrailles de la terre. De tout et avec tous les éléments que lui suggère la présence de l’homme et du cosmos, De Pool a parcouru les chemins de la création artistique s’exprimant dans des divers moyens, mais toujours à l’intérieur d’une proposition plastique d’ordre conceptuel. L’oeuvre de De Pool n’a pas une thématique reconnaissable à première vue. II manifeste ses obsessions artistiques dans des réalités inventées à partir de la vérité, de là il prend divers aspects d’un problème pour les solutionner par la voie d’un concept unique. La persistance dans sa recherche d’une totale liberté créatrice a été dirigée par une orientation sans faille vers une logique du visible au service de l’invisible.
Projet de Vol, l’une des ses séries les plus récentes, se présente à travers l’histoire comme la manifestation humaniste de l’homme. Ici, le « vol » se déploie dans tous ses aspects formels et symboliques, on trouve des références aux avions, aux âmes, aux fantômes, aux croyances cosmogoniques tribales, et surtout la notion de la conscience de liberté qui fait voler l’homme. Cette série de collages réalisés avec une technique mixte compose un ensemble extraordinaire. Dans chacune des oeuvres de cette série les pierres, les plumes, les oiseaux empaillés, ainsi que d’autres éléments tels des papiers à carreaux, des plans de vol, des mosaïques bleues de Seville, des tissus japonaise ou indiens, conforment une structure plastique complexe posée sur une toile de jutte. Lorsque ces éléments sont posés sur la surface du tableau ils se transforment en collages en même temps qu’ils se prolongent par un dessin précis qui transforme la réalité en fiction. Tous ces éléments s’intègrent dans l’ensemble en perdant leurs caractère individuel. En même temps, ils se manifestent comme le symbole cosmique de cette humanité qui doit faire face dans au chaos du monde actuel à l’orée de XXIème siècle.
Pour cet artiste la diversité de son oeuvre est une question vitale. Les compartiments immobiles ne le limitent pas. Au contraire, comme le propose son « Projet de Vol’ ils l’aident à s’élever au-dessus de toutes les possibilités que lui offre le présent pour se projeter vers l’avenir. Le « vol », en tant que pensée, en tant que rêve, implique le passé dans le présent comme un symbole. Avec ces collages et ces reliefs Rafaël De Pool se prépare à ouvrir les portes du nouveau siècle, avec un travail qui s’insère tout a fait dans les propositions contemporaines de la globalité et de l’identité universelles.
Belgica Rodriguez Caracas, Juin 1998
Traduit de l’Espagnol par Sandro Oramas. Caracas, Septembre 1998
THE FLIGHT OF THE SHAMAN
To touch the insides of earth and life has not been strange for a young creator who started like a shaman in the field of plastics. His artistic career has been like a song of the destine planned by antique gods. Secretly he has kept complicity with earth, fire and air. That is the reason for his passion for Nature and natural beings. As a result, it is not strange that his present work bears in essence the concepts and forms developed by him in his twenty years old career. The concept lies mainly in the ambivalent meaning of the Latin American cultural processes. These have been raised to a universal significance in the humanistic condition of today’s man and his environment.
As a emotive explosion, these symbols remind us of this condition in De Pool’s work. Tree trunks, stones and other things become sensible folks on a base of cloth or on the physical room itself.
To visit his workshop in the hearth of Caracas means to meet works from different periods. They summarize both the study of religions and the dark and hell sites of a reality. When you look at them you perceive the coherence of his work. A palette with ochre and sepia colours with scratches of white, red and yellow. It is a feature of this coherence. Another way would be the materials he has always chosen. Each work is autonomous. They are different, an installation, a graphic, a relief are his ways of expressions.
From the beginning of the eighties, De Pool has shaken the Venezuelan cultural milieu with his great installations performed with burned trundles, ropes and fibbers. These installations have been made in open spaces as flags of lively. With his own experiences and through the study of several humanistic disciplines, De pool has found a way of coherence where a combination of cultures is a very important factor.
Feathers, dry leaves, stones, coal, have been successfully used. They are materials taken out of Nature, as the well known artistic critic Robert Guevara would say: a baroque and decanted Nature arising as a great metaphor of life itself. It is not strange that his talent points to a reality which is an unsolved problem. De Pool has explained his artistic creation through different ways.
All the elements show the presence of man and a cosmic Nature. He has followed several ways but always inside the concept of art.
It is not possible to recognize the themes at first sight. He expresses artistic feelings taken out of realities. For this reason he faces different aspects of a problem putting them into a single concept. He has not stopped working after his first installations. He has insisted in search of a creating liberty. Visible concepts have been to the service of invisible ones. In this direction he has aimed his efforts.
A Project to Fly. This is his latest series. He presents it to history as a humanistic manifestation of man. This is a flight within all of its forms : planes, souls, spirits, ghosts, tribal beliefs, but specially the conscience of being able to fly. This set of pieces is represented by collages in which stones, feathers, dissected birds and other elements like flight maps, Seville tiles, fabrics with Japanese and Indian designs give form to a complex plastic structure made on a canvas surface. All these things loose their individual character and become a symbol of a cosmic humanity. His compositions are a combination of abstract and figurative forms. A little bird, its feathers, some stones become collages when they are put together on the base surface.
It is very important for this artist to give a large dimension to his work. It does not remain within limits but, as fills Project of Flight says, it goes up to all the possibilities that are available today and go into the future. The Flight is a thought, a dream which involves the past and the present as a symbol of our days. Rafael De Pool with his collages and relieves opens the gates of the new century. There is a universal identity in his art which is in accordance with today’s global liniments.
Bélgica Rodríguez Caracas, June 1998
Translation by Carlos Rivero August 2004.
EL VUELO DEL CHAMAN
Hurgar en las entrañas de la tierra y de la vida no ha sido extraño para un joven creador que se inicia cual chaman en el campo de la plástica como una aventura de vida y muerte. Su trayectoria artística ha sido como el canto de un destino ya planificado por dioses ancestrales. Secretamente ha guardado la complicidad con la tierra, el fuego y el aire. De allí su pasión por la naturaleza y los organismos naturales, animados e inanimados, que la pueblan. En consecuencia, no es extraño que su obra actual lleve en esencia los conceptos y las formas que en su trayectoria de más de veinte años, ha desarrollado sólidamente.
El concepto reside, principalmente, en la significación ambivalente de los procesos culturales latinoamericanos para elevarlos a significados universales enraizados en la condición humanista, telúrica y cósmica del hombre de hoy y su entorno. Como una explosión emotiva, los símbolos recuerdan en la obra de De Pool esa condición, bastante vapuleada hoy día. Troncos de árboles, piedras, etc. Se convierten en formas sensibles sobre el soporte tela o en el espacio físico mismo.
Entrar a su taller en el corazón de Caracas, es encontrarse con obras de diversos periodos que resumen el espiritualismo extraído del estudio de las religiones de su creador, así como el lado oscuro y luminoso de una realidad. Al mirarlas es inevitable percatarse de la coherencia de su trabajo. Una paleta limitada a colores sepia, ocres, con ligeros rasguños en blanco, rojo o amarillo, es la tierra viva que vibra sobre el soporte, es otra de las características de esta coherencia. Otra sería los materiales que siempre ha usado. Sin embargo cada obra es autónoma, es diferente a la otra. Una instalación, una caja, una gráfica, un relieve, son las vías de expresión transitadas por el artista.
Desde principio de la década de los ochenta, este artista conmovió el medio cultural venezolano con sus instalaciones de gran formato realizadas con troncos quemados, cuerdas y fibras. Estas instalaciones se erigían en grandes espacios abiertos como banderas de libertad, como representaciones de ceremonias en las que el protagonista era el ser humano en ausencia. Apuntalado por sus propias experiencias y por el estudio de diversas disciplinas humanísticas, De Pool ha encontrado la manera de seguir por un camino coherente en el que la confluencia de culturas ha sido un factor importante.
Plumas, hojas secas, tierra, piedras, carbones, huesos, cueros, mecates y otros materiales extraídos del mismo vientre de la avasallante naturaleza del trópico o de la domesticada de países europeos en los que ha vivido, como diría Roberto Guevara, naturaleza barroca o decantada, se imponen como la gran metáfora de la vida misma. No es gratuito que el talento creativo de Rafael de Pool se orienta hacia la percepción de una realidad que se le presenta como enigma y como misterio a desentrañar. De todo y con todos los elementos que le sugieren la presencia del hombre y de la naturaleza cósmica, De Pool ha transitado los caminos de la creación artística expresándose en varios medios, pero siempre dentro de las propuestas del arte conceptual.
Su obra no tiene una temática reconocible a primera vista. Las obsesiones artísticas las expresa en realidades inventadas a partir de las verdaderas, de allí que tome diversos aspectos de un problema para solucionarlo en un solo concepto. Luego de hacer conocer sus primeras instalaciones, no ha habido detención. La persistencia de una búsqueda de la libertad creadora ha sido un norte hacia el que la lógica de lo visible al servicio de lo no visible ha dirigido el timón de sus investigaciones.
Proyecto de vuelo, es su más reciente serie. La presenta a través de la historia como una manifestación humanista del hombre. El vuelo en todas sus acepciones, aviones, almas, espíritus, fantasmas, creencias cosmogónicas tribales y en especial la noción y conciencia de libertad que hace al hombre volar. Collages en técnica mixta conforman este conjunto de piezas conmovedoras y extraordinarias. En cada una de ellas, piedras, plumas, aves disecadas y otros elementos como papeles cuadriculados, mapas de vuelo, azulejos sevillanos, telas con diseños japoneses o hindúes, conforman una compleja estructura plástica sobre un plano-soporte de tela de saco. Todos ellos se integran al conjunto perdiendo su carácter individual expresándose como un símbolo de la humanidad cósmica que necesita ser una sola ante el caos del mundo en la víspera del siglo veintiuno. Las suyas son composiciones privilegiadas por la combinación de formas abstractas y figurativas. Visualmente inteligibles y de polivalencias inquietantes en sus significados. Un pajarito o sus plumas o unas piedras, al ser colocados sobre la superficie del soporte se convierten en collages, pero a la vez se continúan en el dibujo plano, preciso y precioso. Ellos son una realidad real que de tanto serlo se presenta como ficticia.
Es vital para el artista la pluridimensionalidad del trabajo. Él no se limita a compartimientos estancos, sino que, como su proyecto de vuelo, se remonta a todas las posibilidades que le ofrece el hoy para proyectarse al mañana. El vuelo como pensamiento, como sueño, involucra el pasado con el presente como un símbolo de la contemporaneidad. Rafael de Pool con sus collages y relieves abre la puerta al nuevo siglo, con un trabajo que se inserta en las propuestas de identidad universal y las propuestas de globalidad.
Bélgica Rodríguez
Caracas, Junio 1998
DER FLUG DES SHAMAN
Das Umrühren vom Inneren der Erde und des Lebens ist nicht fremd gewesen für einen jungen Künstler, der im künstlerischen Gebiet als ein Shaman gestartet hat. Das ist ein Abenteuer von Leben und Tod. Seine künstlerische Laufbahn erscheint als das Lied eines Schicksals, das von antiken Göttern geplant worden sind. Er hat eine geheimliche Verschwörung mit der Erde, dem Feuer und der Luft. Daher seine Vorliebe für de Natur und die natürlichen beweglichen und unbeweglichen Lebewesen, die die welt besiedeln. Infolge dessen ist es nicht seltsam, dass sein jetziges Kunstwerk die form und die Konzepte haben, die sich in seinem Lauf von mehr als zwanzig Jahren entwickelt haben.
Dieses Konzept liegt hauptsächlich an der Bedeutung der lateinamerikanischen Kulturprozesse, die auch Wurzeln in einer humanistischen und kosmischen Kondition des heutigen Menschen und seiner Umgebung haben. Die Symbole seines Werkes bringen in Erinnerung diese Kondition, die leider heutzutage verächtlich behandelt wird. Die auf einer Basis von Stoffleinen liegenden Baumstammteile, Steine und des ähnlichen werden durch seine Kunst als sensible Formen wahrgenommen.
Wenn man sein Atelier im Herzen von Caracas betritt, trifft man Werke aus verschiedenen Perioden, die die Geistigkeit mehrerer Religionen und die dunkle und helle Seite einer Wirklichkeit darstellen. Wenn man diese Werke betrachtet, kann man die Koherenz seiner Arbeit wahrnehmen. Eine Palette mit Ocker-und Sepiafarben, und leichte Skizzen in weiss, rot und gelb ist die lebende Erde, die auf der Basis vibriert und ist ein anderes Merkmal dieser Koherenz. Dazu kommen die Materialien, die er immer benutzt hat. Jades Kunstwerk ist jedoch selbstständig und verschieden. Eine Installation, eine Kiste, eine graphische Darstellung, ein Relief sind seine Ausdruckswege.
Seit dem Anfang der achtzigen Jahre hat dieser Künstler mit seinen grossen Installationen das kulturelle Milieu Venezuelas erschüttert. Diese Installationen, die er mit verbrannten Baumstammstücken, Seilen und Fibern in offenen Plätzen gemacht hat, erscheinen wie Flaggen der Freiheit und Zeremonien, wo die Hauptperson der Mensch in Abwesenheit ist. Durch seine eigenen Erfahrungen und humanistischen Disciplinen hat De Pool einen zusammenhängenden Weg gefunden, wo die Vereinigung verschiedener Kulturen ein wichtiger Faktor ist.
Federn, trockenes Laub, Erde, Steine, Kohle, Knochen, Leder, Seilen und andere Stoffe, die auss der überwältigenden Natur der tropischen Länder oder der europäischen Länder, wo er gelebt hat, herausgenommen worden sind, sind wie eine Metapher des Lebens selbst. Rafael de Pools schöpferisches Talent richtet sich zu einer Realität, die als ein nicht entziffertes Rätsel erscheint. Er ist durch die Wege der künstlerischen Erschöpfung gegangen und hat sich durch verschiedene Mittel geäussert, wenn auch seine Werke innerhalb eines künstlrischen Konzepts geblieben sind.
Auf den ersten Blick kann man nicht in seiner Arbeit ein bestimmtes Thema erkennen. Seine künstlerischen Ideen bringt er durch erfundene Realitäten zum Ausdruck. Deshalb betrachtet er verschiedene Ansichten eines Problems, um es durch ein einziges Konzept zu lösen. Nachdem er seine ersten Installationen errichtet hat, hat er ohne aufhören weiter gearbeitet. Mit Ausdauer hat De Pool eine schöpferische Freiheit gesucht. In diese Richtung hat er seine Forschungen orientiert, in einer Logik, wo das Sichtbare zu Diensten des Unsichtchtbares gewesen ist.
Ein Projekt zum Fliegen. Das sind De Pools neue Serienarbeiten. Er zeigt sie zur Geschichte als eine humanistische Erscheinung des Menschen. Es handelt sich um einen flug in jeder Bedeutung. Flugzeuge, Seelen, Geiste, Gespenste und besonders die Gewissheit, die einen Menschen zu fliegen bringt. Kollagen aus gemischter Technik geben dieser Gruppe Gestalt. In jeden von diesen Sonderstücken gibt es Steine, Feder, sezierte Vögel und andere Elemente wie kariertes Papier, Flugkarten und Gewebe mit japanischen und indischen Mustern. Auf einer Basis von Sackleinen bildet alles eine komplikzierte Struktur. Diese Elemente verlieren ihren individuellen Charakter und werden zum Symbol der kosmische Menschheit, die eine Einheit gegenüber der chaotischen Welt von heute bilden soll. Abstrakte Formen werden zusammengesetzt und sind in ihren Meinungen verständlich. Ein kleiner Vogel, seine Feder, einige Steine werden zu Kollagen, wenn sie auf der Oberfläche der Basis liegen.
Für diesen Künstler ist die Vielseitigkeit in seiner Arbeit wichtig. Sie bleibt nicht in ihrer Form stehem. Im Gegenteil seine Arbeit steigt auf alle Möglichkeiten, die heuzutage angeboten werden und die sich auf die Zukunft richten. Das Flugprojekt, als Gedanke, als Traum, verbindet Vergangenheit und Gegenwart als ein zeitgenössisches Symbol. Rafael de Pool mit seinen Kollagen und Reliefs öffnet das Tor zum neuen Jahrhundert mit einem Kunstwerk, das mit der heutigen Universalität übereinstimmt.
Bélgica Rodríguez
June 1998
Übersetzt aus dem Spanischen
Von Carlos Rivero
September 2004
Réchauffement : Article sur la revue ART NEXUS, 2016
Art COP21. Art and Ecology at the United Nations Conference on Climate Change -03/February/2016 -Paris, France Susana Benko
One hundred and fifty cultural events were programmed around the 21st United Nations Conference on Climate Change, held in Paris between November 30 and December 11, 2015, involving more than 100 institutions and twenty international artists, several hailing from Latin America.
The main goal of the Conference was to bring together world leaders in order to discuss and reach agreements for the solution of climate change. Its nature was political and scientific, but cultural expressions were programmed as a way of prompting a different approach to the issues.
Thus, a large-scale, cross-disciplinary artistic event was planned, with the objective of engaging environmental concerns from the standpoint of culture and creativity. Artists based in Paris and in 54 countries were invited to participate with interventions in different disciplines, such as the visual arts, drama, literature, and more, to be presented in art exhibits, concerts, literary readings, performances, installations, screenings, lectures, discussions, workshops and family events, all under the slogan “Climate is culture”. The intention was to join culture-based efforts against climate change.
Several works by Latin American artists were among the highlights in the more than 180 public-art installations featured in the event. The participants included Futuro Caliente (Peru), with its installative action Foro Público, performed in a street in Lima in 2014 and photographed by Peter Seinfeld; Vik Muniz (Brazil); Lucy + Jorge Orta from Argentina, with an interactive installation at the Grand Palais; Oscar Lloveras (Argentina), with Tangibles Surfaces, a monumental installation across from the Musée des Arts et Métiers; Carlos Motani (Argentina), with Aqua Planetae, an installation of water samples from different parts of the world, donated by volunteer participants in the project. In Quintana Roo, Mexico, artists, scientists, and children participated in an artistic event that sought to rebuild a coral reef using colorful papier mâché sculptures. The Maracaibo Botánico collective (Venezuela) presented two parallel workshops: one at the Place Jussieu, in Paris, near the Jardin des Plantes, and another one at the Maracaibo Botanical Gardens, in the Venezuelan state of Zulia, established in 1983 by the Brazilian naturalist Roberto Burle Marx and the Venezuelan botanist Leandro Aristeguieta as a garden-school for the preservation of tropical forests. At both sites, Maracaibo Botánico presented a workshop titled Paisaje urbano botánico efímero (“Ephemeral Urban Botanical Landscape”), with performances and activities supporting botanical and landscape education. Rafael De Pool (Venezuela) presented a monumental installation titled Réchauffement. It was curated by Elisa Rodríguez and installed on December 10th at the UNESCO Gardens, where works by such renowned artists as Chillida, Moore, Calder, among others, can be seen. De Pool’s work featured thirteen frozen, garbage-filled letters spelling the word Réchauffement (“Warming”); each later was made of water from one of the world’s eleven most polluted rivers. This powerful metaphor prompted urgent reflections about the landscape and its degradation.

Rafael De Pool Rechauffement, (Warming), 2015. Installation, ice and assorted debris. 39 x 39 x 10 in. Photography: Andreina Mujica

Rafael de Pool : "Réchauffement"
« Réchauffement », chaque lettre de ce mot constitué d’eau gelé correspondant aux 13 rivières les plus contaminées de la planète. Une puissante métaphore qui amplifie le réchauffement et la contamination fluvial. Il invite à la réflexion du spectateur.
De Pool conçoit le paysage et sa dégradation comme source principal de ses réflexions. L’artiste modèle la poésie contenue dans la nature, et dans sont éloquente installation il cristallise cette ‘cruel réalité écologique’, l’extrême pollution annihilant les principales sources d’eaux du monde.
La rivière à constitué une image inéluctable en poésie tant pour la Chine classique que pour la culture occidental pendant le romantisme. Symbole de pureté, instrument pour flotter à la dérive, la rivière représente le devenir! Depuis sa source, l’eau des rivières charrie la terre et s’imprègne de ses minéraux et sels pour revenir à nous et se connecter avec notre flux sanguin.
Les rivières constituent un lien vital, les empreintes qui parcourent la terre et conditionnent l’identité et l’activité de toutes les espèces qui la peuplent. La rivière est comme la manifestation extérieure de notre propre sang, de notre essence.
Que deviendrions nous si nous nous rendions compte que le sang qui irrigue la terre est empoisonné? Une sueur froide immédiate face à ce mot. Une prise de conscience c’est l’aspiration du travail de Rafael De Pool.
La contamination de ces treize rivières qui parcourent les 5 continents (Salween, Danube, Rio de la Plata, Rio Bravo, Gange, Indo, Nil, Murray-Darling, Mécong, Yangtze, Citarum, Amazone, et Orénoque), conjuguée à le réchauffement global de la planète nous conduit à la dérive vers un paysage de désolation terrible.
Rafael De Pool le décrit avec des glaçons… Il est urgent d’agir !!!
@elisarodriguezc
Traduit de l’Espagnol par: Didier Masset
Bio
Biographie
Artist Bio
Né à Caracas, Venezuela, en 1963
Vit et travaille à Paris depuis 2005
Tél. +(33) 664136206
N° La Maison des Artistes : 15619
Siret 482622057- 00032
1983-1984
Apprentissage de la sérigraphie avec Esteban Castillo, peintre vénézuélien. Paris.
2010 – 2016
– Etudes de formation de Lutherie dArt . Atelier de la Mairie du 19 ème Paris et atelier du Prof. Liberto Planas Paris.
SALONS OFFICIELS
1982
– Ière Biennale Nationale de Peinture et de Dessin de Cagua. Etat Aragua. Venezuela.
1983
– 300 latino-américains dans L’Espace. Maison de L’Amérique Latine. Paris. France.
1984
– XLIIème Salon d’Art Visuel Arturo Michelena. Ateneo de Valencia. Venezuela.
1985
– Xème Salon National d’Art d’Aragua. Musée d’Art Contemporain de Maracay. Mario Abreu. Installation. Venezuela.
– XLIIIème Salon d’Art Visuel Arturo Michelena. Ateneo de Valencia. Venezuela.
– IIIème Salon National des Jeunes Artistes. Musée d’Art Contemporain de la Ville de Caracas » Sofía Ímber » (MACCSI). Venezuela.
1986
– Ière Biennale National d’Art Visuel de Oriente. Installation » In Sitú » Cumana.Venezuela.
– Membre de la Délégation Officielle Vénézuélienne au « Festival Ibéroaméricain de Hambourg ». Kunstler Haus. Allemagne.
– IIIème Biennale Nationale de Sculpture » Francisco Narváez « . Installation in situ. Porlamar.Venezuela.
» Le Volume par la Matière » Oeuvres de la collection permanente de la Galerie Nationale
d’Art de la Ville de Caracas (GAN).Venezuela.
1987
– » Tropicalia Polysémie du Couleur » Atelier Métropolitain d’Art Visuel. Caracas. Venezuela.
– » Lectures de l’Art National « . De l’époque préhispanique à nos jours. (XXème siècle). Galerie Nationale d’Art de la Ville de Caracas (GAN). Œuvres de la collection permanente. Venezuela.
1988
– XIIIème Salon National d’Art d’Aragua. Musée d’Art Contemporain de Maracay. Mario Abreu.Venezuela.
– IVème Biennale Nationale de Sculpture » Francisco Narváez « . Musée d’Art Contemporain. Invité Spécial. Porlamar. Venezuela.
– Ière Biennale Nationale d’Art visuel. Galerie Nationale d’Art de la ville de Caracas (GAN). Installation. Venezuela
– Fièvre d’Art aujourd’hui. Transmutation de l’organique. Œuvres souples. Musée d’Art Visuel Alejandro Otero (MAVAO). Venezuela.
1989
– XIVème Salon National d’Art d’Aragua. Musée d’Art Contemporain de Maracay. Mario Abreu. Venezuela.
– IIème Biennale Nationale d’Art Guayana. Malecón San Félix. Hommage à Asdrúbal Colmenarez. Invité spécial. Venezuela.
1990
– XVème Salon National d’Art d’Aragua. Musée d’Art Contemporain de Maracay. Mario Abreu. Venezuela.
– IIIème Biennale Nationale d’Art Visuel de Oriente. Musée Grand Mariscal d’Ayacucho. Cumana. Venezuela.
– Ière Biennale Nationale d’Art de Mérida. Musée d’Art Moderne de Mérida.
» Luis Astorga Anta « Venezuela.
– Galerie Llona Scheirter Kunst&Graphik. Lottingen. Allemagne.
1992
– XVIIème Salon National d’Art d’Aragua. Musée d’Art Contemporain de Maracay. Mario Abreu. Installation. Aragua. Venezuela.
– Ière Salon National d’Arts Plastiques. Musée Alejandro Otero. Installation. Caracas. Venezuela
– IIème Biennale Nationale d’Art Guayana. Malecón San Félix. Hommage à Jesús Soto. Bolívar, Venezuela.
1993
– XVIIIème Salon National d’Art d’Aragua. Musée d’Art Contemporain de Maracay. Mario Abreu. Installation. Aragua. Venezuela.
1994
– 52ème Salon National d’Art Visuel Arturo Michelena. Ateneo de Valencia. Venezuela
– VIIème Biennale de Design de la Ville de Caracas Fundarte. Musée d’Art Visuel Alejandro Otero
(MAVAO). Venezuela.
1995
– 53ème Salon National d’Art Visuel Arturo Michelena. Ateneo de Valencia. Venezuela.
1996
– XXIème Salon National d’Art d’Aragua. Musée d’Art Contemporain de Maracay. Mario Abreu. Installation. Aragua. Venezuela.
– 55ème Salon National d’Art Visuel Arturo Michelena. Ateneo de Valencia. Venezuela.
1997
– XIVème Festival Mondial de la Jeunesse et des Étudiants. Maison de l’Amérique. La Havane. Cuba.
– IIIème Biennale Internationale des Beaux- Arts de Lima. Musée de la
Nation. Lima. Pérou.
– XVème Biennale de Nice. Galerie des Ponchettes. Nice. France.
– Salon de la Ville de Vitry-sur-Seine. Prix de Peinture. » Novembre à Vitry « .Galerie Municipale. France.
1999
– Salon des Grands et des Jeunes d’Aujourd’hui. Espace Eiffel Branly. Paris. France.
– 18ème Salon International d’Arts Plastiques de Marne-la-Vallée. France.
2000
– 25ème Salon National d’Art d’Aragua. Invité spécial. Musée d’Art Contemporain de Maracay. Mario Abreu. Venezuela.
– Salon Itinéraire de la Ville de Levallois. Paris. France.
– Salon des Grands et des Jeunes d’Aujourd’hui. Espace Eiffel Branly. Paris. France
– Représentant officiel du Venezuela à la 9e édition de Europ’Art, Foire Internationale d’Art de Genève Palexpo. Suisse.
2001
– » Insular Territories « . Artistes vénézuéliens en Hongrie. Galerie Nationale d’Art de Budapest. Budapest. Hongrie.
– » L’Art dans l’éventail « . Espace Art Venezuela. Paris. France.
– VIII éme. Festival International ATEMPO. Corp Group. Caracas. Venezuela.
– » L’Art Dans L’éventail « . L’Atelier Hoguet. Musée de L’éventail. Paris. France
2002
– 1ère Foire de l’estampe et des œuvres sur papier. Fabien Iniciatives Culturelles. Paris. France.
– » Francis Hita et Rafael de Pool « . Galerie Hitomi Bushi d’Eau. Paris. France.
– » Petits formats de Grands Maîtres « . Galerie Dimaca. Caracas. Venezuela.
2005
– Château Saint-Jean de Beauregard. IESA.
– Musée Hôtel Salomon Rohtshilde. Fondation National D’art Graphiques et Plastiques. Paris
– Galerie Laforet, » le Profane et Sacré »
– Galerie du musée du Louvre. IESA; Paris- France.
2006
– Galerie Laforet. Martigny- Suisse.
– 15 émé Foire International de Genève. Représenté par la Galerie Laforet. Suisse
2007
– START. Feria Internationale d’Art. Galerie Hitomi Bushi D’Eau. Modena- Italy.
– Foire d’art contemporain de Londres. Galerie Hitomi Bushi D’Eau. England.
– La Maison des Artistes. Exposition » Les A4 » Espace d’animation des Blanc Manteaux Paris France.
2008
– Laboratoire artistique. Créations multidisciplinaires (musique, arts plastiques, performances). Cinéma alternatif Nova. Bruxelles, Belgique.
2009
– LABO# : (LABORATOIRE D’ÉCRITURE MUSICALE) MINI FESTIVAL A FROIDLIEU création du cadavre exquis musico-plastique : Yang I Vol de la Musique de Rafael de Pool- Vol du chant (Composition pour flûtes à bec et électronique). Belgique.
2010
– Parcours de l’art contemporain.Portes ouvertes Mairie du 19éme. Paris- France.
-installation In situ » sur la cour du jardin publique de la rue Barbe nègre dans le 19éme.
– Vente aux enchères Musée de la Poste. Paris
2011
– Parcours de l’Art contemporain Mairie du 19è. Paris Paris – France
– 36 Salon National d’Art d’Aragua, Musée d’Art contemporain de la Ville de Maracay « Mario Abreu » Fais Hommage aux Artistes qu’ont déjà été Primé avec le Grand Prix .de ce Salon d’Art. de Venezuela
2012
-Parcours de l’Art contemporain Mairie du 19è. Paris – France
2013
– Parcours de l’Art contemporain Mairie du 14è. Paris – France
– Exposition Vénezuela en Arts Fondation d’Art contemporain « Frank Popper » Marcigny- France
2015
-« RECHAUFFEMENT » Installation Monumentale dans les Jardins de l’UNESCO COP21 /ARTCOP21 Paris.
2016
-Installation monumentale « ECO-VIBRATION » Eglise Américaine de Paris AGAPE. Paris
-From portrait 2 Self-portrait…Transfiguring. Espace Jour et Nuit Paris.
2017
-Installation dans l’église Saint Germain des-Prés. Semaine de L’Amérique Latine.Paris
2018
-Installation dans l’Eglise Saint Pierre. Senlis. Picardie.
2019
-L’Art qui guerit. (L’AFD). Paris.
2020 – 21
-Exposition Internationale Musée Palais de Kunshan Ville Suzhou Provence de Jiangsu. Chine.
EXPOSITIONS INDIVIDUELLES
1988
– Exposition » Vestiges « . Atelier métropolitain d’Art Visuel. Caracas. Venezuela.
– Exposition » Relations Magiques « . Galerie Alternativa. Caracas. Venezuela.
1990
– Exposition » Origine « . Musée d’Art Contemporain de Maracay. Mario Abreu. Venezuela.
1991
– Exposition » Fossiles « . Galerie Bass. Caracas. Venezuela.
1995
– Exposition » Mayitas « . Centre Culturel de El Hatillo. Foire Ibéroaméricain d’Art de Caracas. Venezuela.
1998
– Exposition Espace Photographique. Quinto Albicocco. AVIS MUNDI. Nice. France. 2000
– Exposition » Vol Sacré. Project to Fly « . Galerie Stufenbau. Berne. Suisse
2001
– Exposition » Projet de vol « . Hommage à Mondrian. Galerie Hitomi Bushi d’Eau. Paris. France.
2010
– Galerie Show Room « IN NATURE » Paris
2015
– «Vibrations Ecocinetisme » Espace d’Animation Bibliothèque « Claude LEVIS STRAUSS » Paris
2017
– « ECOCINETISME » Galerie NumART Enoshima-Japon.
– Invité en Résidence à Pekin- Chine
Par www.uaafparis.com
2018
-« ECOVIBRATION » Galerie NumART Enoshima – Japon.
2019
-Galerie KOLNH . Paris.
RECOMPENSES
1984
– Prix Harry Liepins, pour les nouvelles manifestations des Arts Visuels dans le cadre du XLIIème Salon d’Art Visuel Arturo Michelena.
– Diplôme (Acquisition du GAN de Caracas) Valence. Venezuela.
1985
– Prix-bourse de travail du CONAC (Conseil National de la Culture). IIIème Salon National des jeunes artistes. Musée d’Art Contemporain de la ville de Caracas » Sofía Ímber » (MACCSI).Venezuela.
1986
– 1ère Prix National de Sculpture » Francisco Narváez « . Porlamar. Nueva Esparta. Venezuela
1988
– 1ère Prix de Sculpture dans le cadre du XIIIème Salon National d’Art d’Aragua. Venezuela.
1990
– Grand Prix du XV ème Salon d’Art d’Aragua. Musée d’Art Contemporain Mario Abreu. Venezuela.
– Grand Prix de la I ère Biennale Nationale d’Art de Mérida. Musée d’Art Moderne Luis Astorga Anta. Venezuela.
1994
– Prix Playco. XIV Salon Municipale de la ville de Maracay. Venezuela.
1997
– Grand Prix de la IIIème Biennale Internationale des Beaux-Arts de Lima. Musée de la Nation. Lima. Pérou.
– Prix Exposition Espace photographique Quinto Albicocco. XVème Biennale Internationale de Nice.
– Galerie des Ponchettes. Nice. France.
2020
Prix d’Exposition dans le Musée Palais de Kunshan Ville Suzhou Provence de Jiangsu. Chine.
FILMOGRAPHIE
2003
– Documentaire télévisé. 10 Min. Série sur 20 artistes vénézuéliens. Réalisé par César Cortés. Caracas. Venezuela.
2010
-Interview dans la Radio France Internationale (RFI) Par Jordi Batallé
-Interview sur l’émission BLABLA Journaliste Wilson Claude BALDA
TV France O Paris.
2015
– Interview dans la Radio France Internationale (RFI) Par Jordi Batallé Paris.
Projet
2002-2007
– Grand Projet d’exposition multimédia » Habitat du Vol »
2003
– Documentaire télévisé. 10 Min. Série sur 20 artistes vénézuéliens. Réalisé par César Cortés. https://www.youtube.com/watch?v=dHHSb29cPKk&t=2s Caracas. Venezuela.
2010
-Interview à la Radio France Internationale (RFI) Par Jordi Bataille https://www.youtube.com/watch?v=sH6JiSlyj64&t=40s
-Interview sur l’émission BLABLA Journaliste Wilson Claude BALDA TV France O Paris.
– Interview par voie téléphonique Caracas – Paris I’émission « Las cuaimas » Unio Radio .
– Interview par voie téléphonique « Caracol « par l’Animatrice et comedienne Elba ESCOBAR
2015
– Interview dans la Radio France Internationale (RFI) Par Jordi Bataille Paris.
– Film documentaire Réalise par la réalisatrice Anairis Miranda, sur mon Œuvre « RECHAUFFEMENT » Installation Monumental dans les Jardins de l’UNESCO pendant la COP21 – ARTCOP21 ; https://www.youtube.com/watch?v=Hzc_iL1AfyQ&t=99s Paris- France.
2026
– Interview Radio Latina dans la loge avant le Concert de Musique Salsa de Porfi BALOA. Paris
REPRESENTE DANS LES MUSEES
1984
– Galerie Nationale d’Art de la ville de Caracas (GAN). Venezuela
1987
– Musée d’Art Contemporain » Francisco Narváez « . Porlamar. Venezuela.
1988
– Musée d’Art Contemporain de la Ville de Maracay » Mario Abreu « . Venezuela
1990
– Musée d’Art Contemporain de la Ville de Maracay » Mario Abreu « . Venezuela
– Musée d’Art Moderne de la Ville de Mérida » Luis Astorga Anta » Mérida. Venezuela.
1992
– Théâtre de L’Opéra de la Ville de Maracay. Venezuela
1996
– Ateneo de Valencia. Venezuela
1997
– Musée de la Nation.Lima Prix III Bienale International de Beaux Arts. Pérou
MONOGRAPHIES
1990
– Edition monographique sur l’exposition « Origen » au musée d’art contemporain de Maracay (Vénézuela) : catalogue de 20 pages écrit par le Docteur en art Roberto Guevara, ancien membre de l’Association internationale des critiques d’art (AICA) et ancien Directeur général national des musées du Vénézuela
1997
– Monographie sur l’exposition « Avismundi- Project to fly » à Nice (France)
par le Docteur en art Belgica Rodriguez, membre de l’Association internationale des critiques d’art (AICA)
2005
– Monographie « Les oeuvres de Rafael de Pool : Vol ethnique » écrit par le critique d’art Victor Guedez, membre de l’Association internationale des critiques d’art (AICA). Photographies d’Anibal Camejo, photographe professionnel. Vénézuela
– Monographie « Un Arbre en charbon à Bois» par Chiara Palermo Philosophe.Paris
– Monographie Sur un mouvement de l’eau. Aqua In vitro » Chiara Palermo, Philosophe.Paris
2013
– Texte sur mon oeuvre par Elisa Rodríguez Campo critique d’Art
Magazine MONO caracas-Venezuela
2015
-Monographie « RECHAUFFEMENT » par Elisa Rodríguez Campo Critique d’Art pour l »ArtCop21. Curator Barcelona-Paris.
-« RECHAUFFEMENT » Installation Monumentale dans les Jardins de l’UNESCO COP21 /ARTCOP21 Paris
Monographie « RECHAUFFEMENT » ArtNexus Magazine par Susana Benko Critique D’Art
(AICA) ARTCOP21/ COP21 Paris
-Article dans la magazine « A NOUS PARIS « les 8 Installations à ne pas manquer dans l’ARTCOP 21 . par la journalista Alizée SZWARC. COP21 Paris.
-EXPOSITION INDIVIDUELLE: -Espace d’Animation Bibliothèque « Claude LEVIS STRAUSS » Paris
2016
-Installation monumentale « ECO-VIBRATION » Eglise Américaine de Paris AGAPE. Paris
-From portrait 2 Self-portrait…Transfiguring. Espace Jour et Nuit Paris.
2017
-Installation dans l’église Saint Germain des-Prés. Semaine de L’Amérique Latine.Paris
-Espace Jour et Nuit Saint Michel. Paris.
–EXPOSITIONS INDIVIDUELLES: -« ECOCINETISME » Galerie NumART Enoshima-Japon & Invité en Résidence à Pekin- Chine par www.uaafparis.com
2018
-EXPOSITION INDIVIDUELLE: -« ECOVIBRATION » Galerie NumART Enoshima – Japon
2026
Exposition « L’âme du Vietnam en France », livres et tableaux des vietnamiens et leurs amis français
Rafael was born in Caracas, Venezuela (1963) Lives and works in Paris, France since 2005
Phone +(33) 664136206
N° La Maison des Artistes : 15619
Siret 482622057- 00032
1983-1984
Silkscreen lessons with Esteban Castillo, Venezuelan painter. Paris.
OFFICIAL SHOWS
1982
– 1st National Biennial Painting and Drawing, Cagua. Aragua. Venezuela.
1983
– 300 Latin America in Space. House of Latin America. Paris. France.
1984
– XLII Arturo Michelena Visual Art Salon. Ateneo de Valencia. Venezuela.
1985
– 10th National Exhibition of Art Aragua. Museum of Contemporary Art in Maracay. Mario Abreu. Installation. Venezuela.
– Exhibition of Visual Art XLIII Arturo Michelena. Ateneo de Valencia. Venezuela. – 3rd National Exhibition of Young Artists. Museum of Contemporary Art of Caracas « Sofía Imber » (MACCSI). Venezuela.
1986
– 1st National Biennial of Visual Arts Oriente. Installation « in situ » Cumana.Venezuela.
– Member of the Venezuelan Official Delegation to « Iberoamerican Festival of Hamburg ». Kunstler Haus. Germany.
– III National Sculpture Biennial « Francisco Narváez ». Installation in situ.
Porlamar.Venezuela.
« The issue of Matter » works of the permanent collection of the National Art Gallery, Caracas (GAN) Venezuela. 1987
– « Tropicalia polisemia Color » Metropolitan Visual Art atelier, Caracas.
Venezuela.
– National Art Conferences: « From pre-Hispanic days to nowdays ». (XX Century). National Art Gallery, Caracas (GAN). Pieces of the permanent colección. Venezuela.
1988
– XIII National Visual Art Exhibition Aragua. Museum of Contemporary Art in Maracay. Mario Abreu.Venezuela.
– IV Sculpture National Bienal Escultura « Francisco de Narváez » as special guest,
Museum of Contemporary Art Porlamar, Venezuela
– 1st National Biennial of Visual Arts, National Art Gallery, Caracas (GAN).
Installation. Venezuela
– « Fever for Art today. Transmutation of the organic”. Alejandro Otero Museum (MAO). Venezuela.
1989
– XIV National Art Salon. Aragua. Museum of Contemporary Art « Mario Abreu ».
Maracay, Venezuela.
– 2nd National Biennial of Visual Arts. Guayana. Malecón of San Felix. Tribute to Asdrúbal Colmenarez. Especial guest. Venezuela.
1990
– XV National Salon of Visual Arts, aAragua. Museum of Contemporary Art, Maracay. Mario Abreu. Venezuela.
– III National Biennial of Visual Arts Oriente. Gran Mariscal Ayacucho Museum.
Cumana. Venezuela.
– 1st National Biennial of Visual Arts Mérida. Museo de Arte Moderno Juan
Astorga Anta, Mérida. Venezuela
– Galerie Kunst & Graphik Scheirter Llona. Lottingen. Germany
1992
– XVII National Biennial of Visual Arts Aragua. Museum of Contemporary Art in Maracay. Mario Abreu. Installation. Aragua. Venezuela.
– 1st National Salon of Plastic Arts. Alejandro Otero Museum. Installation.
Caracas. Venezuela
– 2nd National Biennial of Visual Arts Guayana. Malecón San Felix. Homage to Jesús Soto. Bolívar, Venezuela.
1993
– 8th National Art Exhibition in Aragua. Museum of Contemporary Art in Maracay. Mario Abreu. Installation. Aragua. Venezuela.
1994
– 52nd National Exhibition of Visual Arts Arturo Michelena. Ateneo de Valencia.
Venezuela
– 7th Design Biennial of Caracas FUNDARTE. Visual Art Museum Alejandro
Otero
(MAVAO). Venezuela.
1995
– 53th National Exhibition of Visual Arts Arturo Michelena. Ateneo de Valencia. Venezuela.
1996
– XXIst National Art Exhibition in Aragua. Museum of Contemporary Art in Maracay. Mario Abreu. Installation. Aragua. Venezuela.
– 55th National Exhibition of Visual Arts Arturo Michelena. Ateneo de Valencia. Venezuela.
1997
– XIV World Festival of Youth and Students. House of America. Havana. Cuba. – 3rd International Biennale of Fine Arts in Lima. Museum of the Nation. Lima.
Peru.
– XV Biennale Nice. Gallery Ponchettes. Nice. France.
– Salon for the City of Vitry-sur-Seine. Painting Prize. « November in Vitry » Municipal .Galerie. France.
1999
– Salon Consacrated and Young artist of today (Salon des Grands et des Jeunes d’Aujourd’hui). Espace Eiffel Branly. Paris. France.
– 18th International Exhibition of Plastic Arts of Marne-la-Vallée. France.
2000
– 25th National Art Exhibition in Aragua. Special guest. Museum of Contemporary Art in Maracay. Mario Abreu. Venezuela.
– Route Salon of the City of Levallois. Paris. France.
– Salon Consacrated and Young artist of today (Salon des Grands et des Jeunes d’Aujourd’hui). Espace Eiffel Branly, Paris,France
– Venezuela’s official representant at the 9th edition of Europ’Art, International Art Fair Palexpo Geneva. Swiss.
2001
– Insular Territories « Venezuelan Artists in Hungary. » National Art Gallery of Budapest. Budapest. Hungary.
– L’Art dans l’éventail « Space Art Venezuela ». Paris. France.
– VIII ATEMPO International Festival. Corp Group. Caracas. Venezuela.
– L’Art dans l’éventail « L’Atelier Hoguet. Musée de L’éventail. Paris. France 2002
– 1st Fair of prints and works on paper. Fabien Cultural Iniciatives. Paris. France.
– Francis Hita and Rafael de Pool ‘Gallery Hitomi Bushi d’Eau. Paris. France. – Small et Grands formats Masters’ Gallery Dimaca. Caracas. Venezuela.
2005
– Château Saint-Jean de Beauregard. IESA.
– Museum-Hotel Salomon Rohtshild. National D’Art Foundation Graphics and Plastics. Paris
– Gallery Laforet, « Sacred and Profane »
– Galerie du musée du Louvre. IESA; Paris, France. 2006
– Laforet Gallery. Martigny- Switzerland.
– 15th International Art Fair of Geneva. Represented by Laforet gallery. Swiss
2007
– START. International Art Fair. Gallery Hitomi Bushi D’Eau. Modena- Italy.
– Contemporary Art Fair London. Gallery Hitomi Bushi D’Eau. England.
– The House of Artists. Exhibition « The A4 » Espace d’animation des Blanc Manteaux Paris France. 2008
– Artistic Laboratory. Multidisciplinary creations (music, visual arts, performance). Alternative Cinema Nova. Brussels, Belgium.
2009
– # LAB (LABORATORY OF MUSICAL WRITING) MINI FESTIVAL FROIDLIEU creation of the musical-plastic « CADAVER EXQUISITO »: Yang I volume of Rafael’s de Pool’s Music. singing Vol du chant (Composition pour flûtes à bec et électronique) Belgium.
2010
– Course Contemporary Art. Open Doors, Mairie du 19é. Paris, France.
-Installation In situ. Gardens at the Barbe nègre street 19th district.
– Auction, Postal Museum. Paris
2011
– Course of Contemporary Art 19th district. Paris-France
– 36 National Salon of Art Aragua, Museum of Contemporary Art, Maracay « Mario
Abreu » Homage to winner Artists, Grand prize. Venezuela
2013
– Exhibition « Vénezuela en Arts » Fondation d’Art contemporain « Frank Popper » France
INDIVIDUAL EXHIBITIONS
1988
– Exhibit » Vestiges « Atelier métropolitain d’Art Visuel. Caracas. Venezuela. – Exhibit » Relations Magiques «Galerie Alternativa. Caracas. Venezuela.
1990
– Exhibit » Origine «Museum of Contemporary Art, Mario Abreu. Maracay. Venezuela.
1991
– Exhibit » Fossiles «Gallery Bass. Caracas. Venezuela.
1995
– Exhibit » Mayitas «Centre Culturel de El Hatillo. Foire Ibéroaméricain d’Art de Caracas. Venezuela.
1998
– Exhibit Espace Photographic. Quinto Albicocco. AVIS MUNDI. Nice. France.
2000
– Exhibit » Sacred Flight. Project to Fly «Gallery Stufenbau. Berne. Suisse
2001
– Exhibit » Flight Proyect «Homage to Mondrian. Gallery Hitomi Bushi d’Eau. Paris. France.
2010
– Exhibit « IN NATURE » at Gallery Show Room, Paris
2015
-Exhibit at public spaces at « Claude LEVIS STRAUSS » Library, Paris
PRIZES:
1984
– Prix Harry Liepins, pour les nouvelles manifestations des Arts Visuels dans le cadre du XLIIème Salon d’Art Visuel Arturo Michelena. – Diplôme (Acquisition du GAN de Caracas) Valence. Venezuela.
1985
– Prix-bourse de travail du CONAC (Conseil National de la Culture). IIIème Salon National des jeunes artistes. Musée d’Art Contemporain de la ville de Caracas » Sofía Ímber » (MACCSI).Venezuela.
1986
– 1ère Prix National de Sculpture » Francisco Narváez « . Porlamar. Nueva
Esparta. Venezuela
1988
– 1ère Prix de Sculpture dans le cadre du XIIIème Salon National d’Art d’Aragua. Venezuela.
1990
– Grand Prix du XV ème Salon d’Art d’Aragua. Musée d’Art Contemporain Mario Abreu. Venezuela.
– Grand Prix de la I ère Biennale Nationale d’Art de Mérida. Musée d’Art Moderne Luis Astorga Anta. Venezuela.
1994
– Prix Playco. XIV Salon Municipale de la ville de Maracay. Venezuela.
1997
– Grand Prix de la IIIème Biennale Internationale des Beaux-Arts de Lima.
Musée de la Nation. Lima. Pérou.
– Prix Exposition Espace photographique Quinto Albicocco. XVème Biennale Internationale de Nice.
– Galerie des Ponchettes. Nice. France.
FILMOGRAPHIE
2003
– Documentaire télévisé. 10 Min. Série sur 20 artistes vénézuéliens. Réalisé par César Cortés. Caracas. Venezuela.
Projet
2002-2007
– Grand Projet d’exposition multimédia » Habitat du Vol »
MUSEUMS
1984
– Galerie Nationale d’Art de la ville de Caracas (GAN). Venezuela
1987
– Musée d’Art Contemporain » Francisco Narváez «Porlamar. Venezuela.
1988
– Musée d’Art Contemporain de la Ville de Maracay « Mario Abreu ». Venezuela
1990
– Musée d’Art Contemporain de la Ville de Maracay » Mario Abreu ». Venezuela – Musée d’Art Moderne de la Ville de Mérida » Luis Astorga Anta » Mérida. Venezuela.
1992
– Théâtre de L’Opéra de la Ville de Maracay. Venezuela
1996
– Ateneo de Valencia. Venezuela
1997
– Musée de la Nation. Lima. Pérou
MONOGRAPHIC TEXTES
1990
– Monographic exhibition « Origins » at the Museum of Contemporary Art in Maracay (Venezuela): catalog of 20 pages written by Dr. Roberto Guevara Art, formerly member of the International Association of Art Critics (IAAC) and former
National Executive Director of Museums of Venezuela
1997
– Monographic exhibition « Project Avismundi- fly » in Nice (France) by Dr. Art
Belgium Rodriguez, member of the International Association of Art Critics (AICA) 2005
– Monographic Text « The works of Rafael pool: Ethnic Flight », written by the art critic Victor Guedez, member of the International Association of Art Critics (AICA). Photos by professional photographer Hannibal Camejo. Venezuela
2010
-Interview In France or TV with Wilson Claude Balda
– Monographic Text: « A Wood Charcoal » by Chiara Palermo, Philosopher. Paris – In a move Monograph water. Aquamarine in vitro « Chiara Palermo, Philosophe.
Paris
2013
– Text by Elisa Rodriguez Campo, Collaborator for ArtNexus Magazine. The text was published in the MONO Magazine, Caracas-Venezuela
2015
Essay « Réchauffement » by Elisa Rodriguez Campo curator, published in ArtCOP21
– » Global Warming » Monumental Installation in the UNESCO Gardens COP21 / ARTCOP21 Paris.
-Individual Exhibition: – Space of Animation Library « Claude LEVIS STRAUSS » Paris.
2016
-Monumental installation « ECO-VIBRATION » American Church of Paris AGAPE. PARIS
-Front portrait 2 Self-portrait::: Transfiguring. Espace Jour et Nuit Paris.
2017
-Installation In the Church Saint Germain des-Prés. Latin America Week Paris.
-space jour et nuit Saint Michel Paris
-Individual Exhibition: – « ECOCINETISM » NumART GALLERY Enoshima- Japon.
2018
-Individual Exhibition: – « ECOVIBRATION » NumART Gallery Enoshima-Japon.
2026
Exhibition « L’âme du Vietnam en France », Vietnam soul, books and paintings

EXPOSITION INSTALLATIONS
Inspiré par l’adversité, engagé dans la diversité : Un ART Ecologique.
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